Résumé

Henry Forge Les vrais amis du peuple français… (1871)

C'est elle aussi qui seule a la vertu de rendre heureux même ici-bas. En effet, la paix est dans l'ordre ; l'ordre et dans la fidélité à Dieu. Quand la religion est en honneur, la probité, la pureté des moeurs, la franchise, la cordialité, l'amour du travail, une sage économie, le respect pour l'autorité des parents, des maîtres et des magistrats, en un mot toutes les vertus sociales forment une intime union entre les citoyens, et les font jouir d'une douce tranquillité. Tel est l'infaillible résultat de l'observation des lois de Dieu et de son Eglise.
Source : Gallica

Henry Forge Les vrais amis du peuple français… (1871)

Dieu humiliera ces nations à l'heure marquée par la Providence. En attendant il les fait jouir des avantages attachés à la stabilité dans la transmission de l'autorité souveraine, et je pense aussi qu'il les récompense de leur fidélité à respecter le repos du Dimanche. Mais l'homme sage jette ses regards au-delà de ce monde qui passe. Il sait que la prospérité est un malheur pour tout homme et tout peuple révolté contre l'autorité de l'Eglise et oublieux du terrible compte à rendre après la mort.
Source : Gallica

Henry Forge Les vrais amis du peuple français… (1871)

Français, qui malgré les scandales de l'impiété avez conservé dans vos coeurs la foi et la charité catholique, ne cessez de rendre le bien pour le mal, sans attendre votre récompense en ce monde. Puissent les voltairiens et les solidaires, en se sentant si fortement aimés de vous après vous avoir poursuivis de leurs sarcasmes et de leurs violences haineuses, abjurer leurs erreurs et se jeter, comme l'enfant prodigue, dans les bras du Père céleste, qui ne veut pas la damnation du pécheur, mais sa conversion et son salut éternel !
Source : Gallica

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