U.-F. Naudin, Oraison funèbre de très-haut, très-puissant et très-excellent prince Louis XVIII,… (1824)
“ Le bonheur des particuliers pouvait-il avoir un fondement plus solide que le bonheur de tous ? La Charte, cet acte émané de la puissance de celui qui méritait à tant de titres d'être le Roi de la France et le Père de la patrie, puisqu'il en était le protecteur et le Souverain légitime, par le droit de sa naissance; cette concession si généreuse de la part du meilleur et du plus sage des Rois, était sans doute le moyen que la Providence nous avait ménagé, pour combler l'abîme de tous les maux que la révolution française avait creusé sous nos pas. ”
