Résumé

J.-L. Ducrocq L'Ombre du grand Henri à S. M. Louis XVIII.… (1818)

Oui, chers Français ! je veux être toujours parmi vous,,et ne plus,vous quitter jamais ! puisque je renais dans mon très-cher et bien aimé fils, Louis le Desiré ; votre légitime souverain ! Que vous et vos enfans, en regardant mon image, puissiez dire : Il aurait bien voulu vivre plus longtemps pour le bonheur de la France, mais un
assassin fanatique a tranché le fil de ses jours, précieux! Oui, grand peuple, ta félicité m'était plus chère que la vie ; sois heureuse désormais, nation superbe !
Source : Gallica

J.-L. Ducrocq L'Ombre du grand Henri à S. M. Louis XVIII.… (1818)

Puissans monarques de la terre, pouvez-vous vous flatter,d'avoir un ami vrai? si cela existe, que vtre sort est heureux, et combien est grande la félicité que goûtent les peuples que vous gouvernez ! Un bon Roi en trouve-t-il toujours; hélas ! hélas!.... que votre règne, mon très-cher fils, se prolonge autant que je le désire et le souhaite; c'est vouloir à jamais le bonheur et la prospérité de la France entière!
Source : Gallica

J.-L. Ducrocq L'Ombre du grand Henri à S. M. Louis XVIII.… (1818)

Ah ! pourquoi, la nature enfanta-t-elle ces monstres, qui pour le bonheur de la société, auraient dû rester ensevelis dans le néant? que de maux cette pauvre patrie n'aurait point endurés, et dont les blessures couleraient encore, si par un des plus précieux effets de la divine Providence, votre impatient retour fut lui seul le plus souverain et le plus sûr remède, capable de fermer toutes les plaies pour toujours!
Source : Gallica

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