Une soirée du boulevard de Gand… (1815)
“ Napoléon même avait engagé ses braves militaires à se soumettre au Roi des Français. Si donc , l'ex-empereur avait, par une transaction publique et libre , renoncé à toute autorité sur la France , il ne pouvait convoquer ni les électeurs, ni votre assemblée : donc ce vice radical frappe de mort et votre élection et votre code , et vos proclamations, et vos protestations intempestives , qui, malgré l'étalagede votre pompeux patriolisme , vous montrent à nos derniers neveux, ainsi qu'à vos contemporains, comme des factieux, opprobre éternel de la nation française. ”
