Antoine Caillot, N'en parlons plus et parlons-en toujours… (1814-1815)
“ Oh ! comme son coeur tressaille , lorsqu'il entrevoit le trône qui l'attend. Ah ! parlons-en toujours. C'en est fait : le 3o mars a vu la chute du colosse qui fatiguoit la terre de son poids ; il s'élève dans la capitale un cri de joie qui se prolonge jusqu'aux extrémités de l'empire français. Le nom de Louis et des Bourbons a retenti dans toute l'Europe. L'étendard des lis brille à tous les regards et porte la joie dans tous les coeurs. Les Français retrouvent leur roi, le roi retrouve ses Français. ”
