Gabriel Rey, Adresse aux deux Chambres et à la nation française… (1815)
“ La France n'a donc pas un intérêt suffisant pour courir les dangers d'une régence orageuse, qui pourrait entraîner le démembrement de la France, et à coup sûr la prolongation de la compétiture. Je le répète donc, si vous cherchez véritablement le bien de la patrie, profitez d'une trop longue et trop récente expérience. Vous avez établi la liberté ; l'enthousiasme vous la promettoit durable ; le crime et la licence , au nom de la liberté, vous ont donné des gouvernemens sanguinaires. ”
