François-Joseph Deschiens Les Prétendus républicains jésuites par Deschiens (1833)

Non, ils ne sont pas parjures les fonctionnaires qui ont prêté serment aux gouvernements qui se sont succédé! Il a suffi qu'ils n'aient jamais rien fait contre ceux auxquels ils étaient primitivement attachés et qu'ils les aient secondés dans les attributions diverses attachées à leurs fonctions , pour qu'on ne puisse les accuser de parjure. Quand une révolution a fait adopter un autre gouvernement, ils ont eu à examiner s'ils voulaient ou non s'engager, et refuser ou prêter le serment, suivant qu'il leur convenait de servir encore la patrie, ou d'abandonner leurs fonctions.
Source : Gallica

François-Joseph Deschiens Les Prétendus républicains jésuites par Deschiens (1833)

La révolution de 1830 a été faite contre l'invasion des jésuites qui s'annonçaient ouvertement, et contre un nouveau débordement de leurs doctrines, qui menaçaient les peuples et les rois. La France doit-elle accueillir ceux qui professent les mêmes principes , sous des titres différents? N'aurait-elle échappé à un danger que pour retomber, après de nouvelles luttes plus ou moins sanglantes, sous la verge du pouvoir absolu?
Amis de la patrie, les hommes qui poussent aux excès et qui ne cherchent plus aujourd'hui à rien dissimuler, sont les plus grands ennemis de la liberté.
Source : Gallica

François-Joseph Deschiens Collection de matériaux pour l'histoire de la révolution de France… (1829)

« Un prêtre de l'Oratoire vient en mourant de léguer tout son bien à la nation, au préjudicie de sa famille indigente. Si cette disposition, dont le règne du despotisme n'offre aucun exemple, » fait l'éloge du patriotisme du testateur, il fait aussi la censure » de son insensibilité aux cris de la nature.
Source : Gallica

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