Résumé

Alexandre Delaroque-Tremaria A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M. de Saint-Luc…

Mais un jour viendra, mes chers Compatriotes, & puissent les prières du Saint Evêque que nous pleurons, hâter ce jour heureux où vos yeux déssillés, comme les miens, par la main de l'expérience & de la vérité , fixeront l'humble tombeau qui renferme les cendres précieuses de notre Pasteur chéri : pour expier par des larmes amères , nos trop longs égaremens !
Source : Gallica

Alexandre Delaroque-Tremaria A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M. de Saint-Luc…

Sermenter pour la Constitution nouvelle, c'est encore jurer de favoriser en quelque sorte l'usure , de protéger & de secourir tous les déserteurs du cloître, d'approuver sans autre motif que des motifs humains, la lâcheté qu'ils ont d'être infidèles à leurs, voeux, comme à leur règle, sanctionnés par l'Eglise & dont par conséquent l'Eglise seule peut les dispenser.
Source : Gallica

Alexandre Delaroque-Tremaria A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M. de Saint-Luc…

Ils veulent être fidèles au Chef visible de l'Eglise, de cette Eglise nécessairement divine & par conséquent infaillible ; vous les traitée d'incendiaires & d'imposteurs ! Les plus foibles d'entr'eux & les moins instruits, s'ils out de la bonne foi, balancent de vous croire : ils craignent de s'égarer sur vos traces ; ils redoutent le chisme & l'héréfie, qui s'avancent vers nous sous des dehors séduisants, ils tremblent; ils consultent les Conciles & leur Evêque ; & vous les traitez de lâches & d'imposteurs !
Source : Gallica

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