Paul Dubourg

Élements biographiques

Paul Dubourg La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)

C'était la réponse aux réclamations précédemment faites par l'Assemblée Municipale de Layrac. Toute discussion devenait inutile. Il n'y avait qu'à se soumettre.
Pendant ce temps, les administrateurs municipaux dépensaient leur zèle dans l'application des lois vexatoires pour certaine catégorie de citoyens. Ils parlaient souvent de liberté, faisaient des serments de pratiquer l'égalité, et avec ces grands mots sur les lèvres, ils se targuaient de patriotisme, tout en se faisant de la loi une arme contre ceux qu'ils soupçonnaient ne point partager leur fanatisme.
Source : Gallica

Paul Dubourg (1884)

On n'est pas longtemps à deviner que le cœur a fait le choix, et que l'idée de cette Patrie qu'il faut aimer et servir a sans cesse été présente à celui qui tenait la plume. On éprouve un véritable plaisir à la lecture de ces vers, car on y trouve dans la plupart cette cadence, ce rhythme, cette sorte de musique, qui font le charme de la belle poésie; mais, quand on apporte à les parcourir les sentiments de celui qui les transcrivait, quand on lit, non-seulement avec son esprit, mais avec son âme tout entière, surtout si Dieu y a mis une étincelle de feu sacré, la jouissance est tout autre.
Source : Gallica

Paul Dubourg La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)

« L'énergie calme régnait en son âme, la sagesse siégeait sur ses lèvres. » La Mère Leconte fut en effet admirable d'énergie calme, mais les amertumes et les déchirements de la dernière persécution épuisèrent ses forces et deux ans ne s'étaient pas écoulés qu'elle rendait sa belle âme à Dieu, sur la terre d'exil, le 15 mai 1905. Une seule chose l'avait grandement consolée, en quittant Layrac, c'est l'assurance qu'elle emportait que son cher Monastère ne serait pas profané et qu'il ne serait pas livré, comme tant de maisons de sa Congrégation, à de sacrilèges spéculations.
Source : Gallica

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