Résumé

Alfred Guichon de Grandpont Sainteté du serment, examen du traité de M. Madrolle sur cet important sujet… (1846)

Bénie et encouragée hautement par le pouvoir spirituel, à la sainte mission duquel elle concourt, cette voix de l'homme simple et fort n'a pas moins été dévouée depuis trente ans aux pouvoirs sociaux, en proclamant avec chaleur, mais sans passion, sans esprit de parti, à leurs adversaires et à eux-mêmes, toutes les vérités, souvent fort dures, que les uns et les autres ne peuvent méconnaître, dont ils ne peuvent s'écarter sans se mettre en péril avec la société entière, par lesquelles au contraire ils peuvent se sauver et grandir ensemble dans les siècles et au-delà.
Source : Gallica

Alfred Guichon de Grandpont Sainteté du serment, examen du traité de M. Madrolle sur cet important sujet… (1846)

Dans le Paganisme, l'idée de serment n'impliquait pas moins universellement celle d'une absolue fidélité. — Honorez les Dieux, et respectes le serment, dit Pythagore. Les Dieux eux-mêmes juraient par le Styx; et rien n'est délicieux à prouver l'histoire comme la mythologie, c'est-àdire les légendes du Paganisme.
Source : Gallica

Alfred Guichon de Grandpont Sainteté du serment, examen du traité de M. Madrolle sur cet important sujet… (1846)

Le serment politique, est de tous, le plus sacré, comme demandé par le pouvoir, qui y a le plus d'intérêt, qui en a le plus besoin, surtout quand c'est un pouvoir encore nouveau. Et Dieu, qui connaît le dessein de celui qui parle, prend toujours la réponse dans le même sens que celui qui demande le serment.
Source : Gallica

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