Résumé

Lettre d'un électeur constitutionnel à ses collègues (1824)

Celui qui cultive ses champs, le manufacturier, le négociant, tout ce qu'il y a de citoyens utiles et laborieux, tous ceux qui aiment l'ordre, la stabilité, le repos, viendront parmi nous. Le commerce, l'agriculture , les arts, la propriété, ont les mêmes intérêts , les mêmes besoins ; ils doivent avoir les mêmes sentimens. O mes collègues! venez, nous serons nombreux, et surtout nous serons unis, parce que nous avons tous la même pensée, parce que nous formons tous les mêmes voeux , parce que nous avons tous juré fidélité au Roi et à la Charte qu'il nous a donnée.
Source : Gallica

Lettre d'un électeur constitutionnel à ses collègues (1824)

Qu'il était des articles de la Charte qu'on pouvait changer; et, mettant ainsi leur sagesse au-dessus de la sagesse royale , ils appellent la nation et la provoquent au parjure. Vous qui chérissez le Roi et les institutions qu'il nous a données , vous qui avez juré fidélité au Roi, fidélité à la Charte, vous que la loi a choisis parmi trente millions de citoyens, pour participer par l'élection à la législation de la France, mes collègues, c'est à vous de répondre à l'appel du ministère.
Source : Gallica

Lettre d'un électeur constitutionnel à ses collègues (1824)

Ce n'est plus par des argumentations de tribune , par des interprétations forcées, qu'on cherche à détourner le sens de quelques-uns de ses articles; on agit ouvertement, on ne veut plus laisser subsister ni le sens, ni le texte. Les Ministres ont dit qu'ils étaient forts, et ils ont dédaigné les moyens détournés, qui ne conviennent qu'à la faiblesse
Source : Gallica

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