Jules de Tardy Rossy

Résumé

Jules de Tardy Rossy Le pape, le roi et la liberté… (1872)

D'ici là, Blancs, Bleus, Rouges ou Jacobins, fils des croisés ou de la Révolution, soyons fiers et intrépides comme saint Louis, devant les mécréants. Les rois ont fait la carte de France; ne la laissons pas défaire, impérialistes, parlementaires ou républicains, par d'intempestives divisions. Serrons-nous tous autour du drapeau de la France, quelle que soit la main qui le porte. La Prusse, c'est le scepticisme hypocrite, c'est le vol éhonté des États et des provinces, c'est le joug brutal du sabre sur l'Europe. La France, c'est la religion, c'est la liberté, c'est l'indépendance
Source : Gallica

Jules de Tardy Rossy Le pape, le roi et la liberté… (1872)

Car il ne faut pas confondre, comme on le fait souvent, la République avec la Révolution. Les partisans des Bonaparte et ceux de la maison d'Orléans, sont essentiellement révolutionnaires, surtout quand ils ne sont pas au pouvoir ; étant à la fois ennemis d'une sage République, du Pape et du Roi. Ce qu'il faut à ces deux partis, également corrompus, c'est un gouvernement à leur taille et pour eux seulement. Pourvu qu'ils exploitent la France, qu'ils se gorgent d'honneurs et d'argent, tout maître leur est bon.
Il n'y a que deux principes de gouvernement, la Monarchie et la République.
Source : Gallica

Jules de Tardy Rossy Le pape, le roi et la liberté… (1872)

Mais s'il est du devoir d'un chrétien de toujours juger la conduite de chacun en particulier, avec bonté et indulgence, je déclare aussi que, quand il s'agit de généralités, l'homme ferme et arrêté dans ses convictions, ne doit jamais hésiter à attaquer avec vigueur ce qui lui semble être le mal. C'est là qu'il faut réellement brûler ses vaisseaux, afin de se couper à soi-même toute retraite, si l'on était tenté plus tard de céder à l'inconstance naturelle au coeur humain et d'être infidèle à son drapeau.
Source : Gallica

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