Résumé

La Souveraineté nationale des familles… (1876)

Nous sommes si vains que jusqu'à présent nous n'avons pu nous passer de rubans que nos gouvernements besoigneux, manquant en cela à leur mission, ne se font faute de nous donner, comme si nous n'étions pas assez orgueilleux, assez imbus des sept péchés capitaux; je ne sais, ma foi, si nous sommes dignes de ce gouvernement de vertu qui a nom République, où toute mère doit élever son enfant en des sentiments si dignes, si élevés, qu'il ne soit jamais déplacé dans les fonctions que ses concitoyens voudront lui confier, si hautes quelles soient !
Source : Gallica

La Souveraineté nationale des familles… (1876)

Vite un Napoléon dit la France éperdue Pour retrouver ma voix c'est l'éclair dans la nue; L'amitié se brise, oubliant nos malheurs, Vite mes Brandebourgs se dit l'Espagne en pleurs! Hélas! ils sont maîtres, sois porte-seringen. Des Hohenzollern par trop sigmaringen. Halte-là! mescheris, gardez vos maréchaux. Serano, Mac-Mahon et scellez vos chevaux. La république dit : Pavia ! Pavia ! Valeureux hidalgo, jai trop compté sur toi. Aurais-tu désappris le grand nom de Pavie ! A bien mieux me servir l'avenir le convie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature