Justin André, Ni prince, ni rouge, l'essai loyal… (1872)
“ Ceux qui ont fait de la République le culte de leur vie entière et souffert pour elle, savent que les branches monarchiques cassent dans les mains puissantes de la démocratie, qui dédaigne et n'a nul besoin d'autre protection que celle de Dieu et de la loi, surtout celle de cette armée de chefs plus ou moins fusionnés, sans soldats, dont le patriotisme est même douteux, mais désirant, comme tous les partis, émarger dans le budget de 2 ou 3 milliards de la France Ils savent, permettez-moi cette comparaison banale, que la Monarchie est à la République comme la commandite est à l'anonyme. ”
