Résumé

Nécessité d'envoyer à l'assemblée législative des hommes dévoués à la république…

Faisons donc appel à tous les dévouements, à tous les hommes consciencieux qui veulent l'amélioration de la société entière; formons aussi une ligue contre nos adversaires, partisans de l'asservissement des peuples, s'engraissant de leur misère qu'ils aiment à perpétuer.
La République nous a donné le suffrage universel, droit que les royautés, et pour cause, nous ont toujours dénié. Le peuple, disaient-elles, est une brute qui n'est bonne que pour payer l'impôt et se faire tuer sur le champ de bataille, on peut ajouter même pour des guerres souvent peu nationales, mais en faveur des rois.
Source : Gallica

Nécessité d'envoyer à l'assemblée législative des hommes dévoués à la république…

Qu'on se figure le joli gâchis où nous tomberions si, par impossible, la République était renversée par les ruses des royalistes réunis. Celui des trois partis qui serait le plus fort pour s'emparer du pouvoir aurait d'abord contre lui les deux autres, plus celui de la République qui, certes, n'est pas d'humeur à se laisser décimer. Que Dieu préserve la France d'un tel malheur ! elle n'aurait plus en partage que la guerre civile; la moitié de la société serait dévorée par l'autre, et la civilisation ferait place à la barbarie.
Source : Gallica

Nécessité d'envoyer à l'assemblée législative des hommes dévoués à la république…

Si nous voulons que la République soit l'expression des intérêts nationaux, ne pas refaire la gaucherie de la présidence qui nous rend aujourd'hui la risée de toute l'Europe, pour avoir donné à notre République un président qui se fait appeler prince, et qui, par son ignorance des besoins de notre société aussi bien que des notions gouvernementales, peut jeter la France dans de grands malheurs.
Source : Gallica

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