Montagne (politique)

Définition et enjeux

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon,  Les Malthusiens (1849)

“ Nous rendons justice aux tendances de la jeune Montagne, nous applaudissons à ses efforts, nous prenons acte de ses progrès. La Montagne, aujourd'hui, va au prophète ; la politique se résout dans le socialisme : quelques pas déplus, et toutes les nuances républicaines sont confondues.
Mais la Montagne n'est guère socialiste que d'intention, bien qu'elle dise le contraire, et que sans doute elle le croie. Le Peuple a lu sa Déclaration, il lira notre Manifeste. Qu'il compare et qu'il juge.
”
Source : Gallica

Henri Planet,  Petites lettres à la Montagne (1870)

“ En politique de môme qu'en géologie, la montagne se présente comme un monstrueux phénomène qui attire par sa monstruosité même et qui captive absolument l'attention.
La science affirme, ou à peu près, que la formation des Alpes est contemporaine de l'apparition de l'homme sur la terre. En vérité, comment ne pas rattacher, par une touchante analogie, cette donnée scientifique à cette donnée historique qui place le berceau de l'homme moderne à côté de la montagne suisse de Rousseau et de la Montagne française des apôtres de 92!
”
Source : Gallica

Portrait de Guillaume-Thomas Raynal Guillaume-Thomas Raynal,  Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…

“ « Regardez autour de vous, & vous verrez les montagnes naître de l’élément même qui les détruit. C’est le feu qui durcit les couches molles de la terre ; c’est lui qui, dans son expansion favorisée par l’air & par l’eau, les bombe & pousse leurs sommets dans la nue ; c’est lui qui les crève & qui creuse leurs vastes chaudières. Toute montagne est un volcan qui se prépare ou qui a cessé ». ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature