Résumé

Aristide Grenier Publications sociales d'Aristide Grenier… (1850)

En résumé, voulez-vous savoir pourquoi nous détestons la monarchie, personnelle, et que nous lui préférons LA RÉPUBLIQUE UNIVERSELLE? C'est que l'une n'est que le pouvoir d'un seul, et que l'autre est le pouvoir de tous ; c'est que la royauté n'est qu'héréditaire, tandis que la Souveraineté sociale est éternelle !... En effet, LE PEUPLE-NATION ne meurt pas ! certes, au contraire, il prend de jour en jour une plus grande vitalité, et CE GRAND CORPS-SOCIAL, semblable à la nature et aux globes, naît, vit et meurt éternellement.
Source : Gallica

Aristide Grenier Publications sociales d'Aristide Grenier… (1850)

LE PEUPLE ne peut plus être, comme autrefois, une machine à produire des députés. La Nation française est souveraine et absolue, elle règne et gouverne, et LA SOUVERAINETÉ COLLECTIVE n'en est que la représentation, l'image daguerréotypée : Aussi doit-elle en être la puissance infinie, les bras, la tête et le coeur, la pensée spirituelle et rayonnante; en un mot, le pouvoir exécutif et absolu de sa volonté suprême.
Source : Gallica

Aristide Grenier Publications sociales d'Aristide Grenier… (1850)

Or, ce n'est pas travailler que de ne faire que parler, écrire ou combattre, puisqu'on peut parler beaucoup pour ne rien dire, n'écrire que des sophismes et ne combattre que pour détruire; donc, il n'est de Véritable et fécond travail que celui qui transforme et organise.— En mettant une majuscule au mot Peuple, vous semblez vouloir dire la Nation, tandis que le vrai sens de votre phrase n'indique qu'une fraction des citoyens et constitue ainsi des classes, des distinctions qui doivent être à jamais bannies d'une vraie République sociale.
Source : Gallica

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