Résumé

La France en face des partis ou le nouveau déluge et le salut (1876)

Là est la cause de tous les maux qui ont inondé la France et qui l'affligent encore.
Honneur, patrie, dévouement, devoirs, sacrifices, qu'estce que tout cela pour l'âme vile et égoïste qui s'est vendue? Elle ne s'appartient plus; elle est dégradée : c'est de la boue.
Aimer sa patrie, c'est chercher à lui être utile.
C'est aimer sa patrie que de tâcher de réunir tous les esprits dans un même sentiment de volonté pour sa grandeur réelle !
C'est aimer sa patrie que de chercher à faire comprendre à tous les liens de solidarité qui doivent les unir dans leur intérêt commun !
Source : Gallica

La France en face des partis ou le nouveau déluge et le salut (1876)

En 1792, le peuple n'était que l'instrument de la Révolution, il n'en était pas l'objet. Aujourd'hui la Révolution s'est faite par lui et pour lui. Il est la Révolution elle-même. En y entrant, il y apporte ses besoins nouveaux de travail, d'industrie, d'instruction, d'agriculture, de commerce, de moralité, de bien-être, de propriété, de vie à bon marché, de navigation, de civilisation enfin, qui sont tous des besoins de paix! Le peuple et la paix, c'est un même mot.
Source : Gallica

La France en face des partis ou le nouveau déluge et le salut (1876)

Mais, dernière fiche de satisfaction! les membres de l'ancienne majorité de l'Assemblée rentreront dans leurs foyers le coeur satisfait; comme les Parthes, ils auront lancé leur dernière flèche contre la République : le scrutin uninominal est voté. Qu'importe? Les républicains de raison ont faibli. Qu'importe encore? La nation n'est-elle pas aujourd'hui ce qu'elle était hier.
La République est l'ordre par excellence, le respect des droits et des intérêts de tous, l'ennemie des abus et des priviléges. Pour faire comprendre cela au peuple, il a suffi de l'accomplissement des devoirs de citoyen.
Source : Gallica

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