Résumé

Jean Philippe Schmit Ce qui est possible, ce qui n'est guère possible… (1851)

De l'assemblée constituante, c'est vrai, mais non de celle du dehors, soyez en sûr. Et encore quand je dis l'opinion publique de l'assemblée, j'ai tort d'oublier qu'une minorité de plus d'un tiers vota contre votre assemblée unique.
C'est pure folie d'attendre d'une Assemblée qui fait une Constitution, qu'elle se donnera un contrepoids. Elle peut bien à toute force créer une seconde assemblée ; mais tenons pour assuré qu'elle la rendra si décolorée, si faible, que l'autre ne sera qu'une ombre.
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit Ce qui est possible, ce qui n'est guère possible… (1851)

La conscience du haineux, la conscience de l'envieux; enfin, la conscience de tous les gens dont les affaires sont dérangées et qui comptent toujours sur les révolutions pour se tirer d'embarras.
Et chacune de ces consciences-là prendra à volonté son fusil et descendra dans la rue en criant : la Constitution est violée ! ! ! et, attendu que l'insurrection est le plus saint des devoirs, je m'insurge. Que qui pense comme moi me suive!
Autre question : suffit-il de mettre en tête des actes : de par le peuple, pour n'être point compris au nombre des despotes que l'on doit renverser ?
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit Ce qui est possible, ce qui n'est guère possible… (1851)

C'est aujourd'hui de même, par l'intérêt de la France, qu'on appuie la doctrine de la fusion.
Elle dit à la France, si profondément ébranlée par les terribles secousses qu'elle a subies : si tu liens passionnément à rentrer dans un état normal, seul capable de le rendre la paix et la prospérité égarées au milieu des décombres que ces commotions ont multipliées autour de toi, ton premier besoin doit être de rétablir la monarchie sur sa base normale ; une chose appelle l'autre ; tu ne peux logiquement abandonner l'une sans renoncer à l'autre.
Source : Gallica

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