République sociale

Définition et enjeux

Eugène Chevallier,  L'Enquête des travailleurs sur les réformes sociales… (1876-1877)

“ Lorsque la République assurera à tous les citoyens les moyens de grandir moralement et matériellement, en donnant à l'homme tout son développement; quand les plus dignes, les plus généreux, les plus justes géreront les affaires publiques; quand nos représentants, au lieu d'être pris dans une aristocratie, seront choisis avec discernement dans le peuple entier pour défendre tous ses intérêts, — surtout les intérêts des faibles qui sont toujours les plus respectables, — alors, mais seulement alors, nous aurons le paix sociale. ”
Source : Gallica

René-Eugène Sauvage-Hardy,  Garanties sociales, par M. René Sauvage… (1869)

“ Attendu qu'une République purement démocratique, dans l'état économique actuel, donnera fatalement à la corruption des proportions effrayantes, nous devons tous, nous qui voulons, non pas pour quelques-uns, mais pour tous, les saintes joies de la famille et les légitimes bienfaits de la propriété, crier de toute notre âme et de toutes nos forces : Vive la République démocratique et sociale! c'est-à-dire une République où il soit permis à tout citoyen d'exercer ses droits politiques, sans exposer en aucune façon sa propre fortune et l'avenir de ses enfants. ”
Source : Gallica

Vladimir Karenin,  George Sand, sa vie et ses œuvres

“ Elle-même le résuma d’une manière absolument précise dans l’un de ses articles de 1848, dont nous parlerons tout à l’heure, en écrivant : « le socialisme est le but, la république est le moyen, telle est la devise des esprits les plus avancés et en même temps les plus sages. La réforme sociale, tel est donc l’exercice du devoir du citoyen » [6] ... ”
Source : Wikisource

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