Résumé

Eugène Chevallier L'Enquête des travailleurs sur les réformes sociales… (1876-1877)

Non, il n'y a pas de solidarité entre la bourgeoisie et le prolétariat, c'est un leurre ; ils diffèrent d'intérêts, de principes et de but. La bourgeoisie est maîtresse et souveraine ; c'est elle qui constitue aujourd'hui la classe dirigeante. La bourgeoisie règne et gouverne ; le gouvernement, c'est elle ; l'armée, c'est-àdire l'Etat-Major, c'est elle; la magistrature c'est elle; la finance, c'est elle ; le commerce, c'est elle ; la Chambre des députés et le Sénat, c'est elle, toujours elle.
Source : Gallica

Eugène Chevallier L'Enquête des travailleurs sur les réformes sociales… (1876-1877)

Tenez-vous à ce que tous vos semblables aient de l'instruction et de la dignité dans le caractère ? A l'oeuvre ! Montrez-vous.
Non, beaucoup d'entre vous voient avec dépit les aspirations réformistes des hommes de coeur et de conscience qui pensent et qui disent : « Tous les enfants ont droit à la même éducation primaire, en vertu de l'égalité civile et naturelle. » — Toutes les intelligences supérieures ont droit à une éducation supérieure, afin que tous les citoyens arrivent à la place que la justice et la raison doivent accorder aux plus dignes, aux plus intelligents, aux plus vertueux.
Source : Gallica

Eugène Chevallier L'Enquête des travailleurs sur les réformes sociales… (1876-1877)

Comme pour la question importante du travail des femmes, le Congrès s'est occupé des apprentis.
La question du travail des apprentis est une question morale de la plus haute importance. C'est l'avenir des enfants, compromis par les abus, que les délégués ont fait connaître ; c'est l'avenir de l'ordre social, qui est troublé par ces abus, qu'on ne doit plus tolérer.
Comment peut-on former de bons citoyens, de bons ouvriers, si l'on commence, pour servir l'intérêt mesquin d'un patron, à faire de l'enfant un être machinal.
Source : Gallica

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