La république et les congrès ouvriers… (1881)
“ Vous savez comme moi qu'un certain nombre de bons bourgeois satisfaits, trouvent extraordinaire que de simples ouvriers se permettent de s'occuper des affaires publiques, et vont jusqu'à dire que cela ne les regarde pas. A ceux qui tiennent ce langage, je dirai que dans un pays libre comme le nôtre, où le suffrage universel est le maître de tout et de tous, nous avons le droit nous, ouvriers, de nous occuper tout aussi bien que les favorisés de la fortune de toutes les questions qui sont de nature à intéresser la démocratie, j'ajouterai même que c'est notre devoir. ”
