Fumouze

Résumé

Fumouze La république en 1871 (1871)

Le droit accordé aux monarques de dissoudre les Chambres lorsqu'elles cessent d'être complaisantes ; de faire des fournées de sénateurs ou pairs de France pour déplacer la majorité, est un crime de lèsenation que la République fait disparaître, en mettant les Chambres au-dessus du président et leur donnant une existence indestructible. L'élection annuelle du tiers des législateurs tient toujours les deux corps en communauté de sentiments avec la Nation : c'est le plus ferme obstacle aux révolutions, au retour vers le passé.
Source : Gallica

Fumouze La république en 1871 (1871)

L'Empire ébranlé, où tout au moins troublé par les progrès de l'opposition dans chaque période électorale, sembla disposé à se soumettre au Gouvernement parlementaire, basé sur la paix et la liberté. Le peuple s'y laissa prendre, et l'imposante majorité plébiscitaire qui s'ensuivit, mal interprétée par le maître, le gonflant d'un fol orgueil, a contribué pour une grande part à la déclaration de guerre intempestive où il a sombré, entraînant la France dans d'incalculables abîmes.
Source : Gallica

Fumouze La république en 1871 (1871)

On ne peut en sortir que par l'économie immédiate et soutenue, ou la banqueroute dans l'avenir. Le choix n'est pas douteux, et il est merveilleusement servi par l'institution de la République, cette ruche sans fin où le travail, la vertu président à tous les actes.
Source : Gallica

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