Résumé

Portrait de Benoît Malon Benoît Malon Le nouveau parti : le parti ouvrier et sa politique… (1882)

L'éducation n'est ni une affaire de classe ou de caste, ni un intérêt individuel ; c'est un intérêt de race ; c'est la race humaine qui doit faire évoluer ses descendants, depuis le premier terme jusqu'au plus haut degré d'avancement intellectuel du dix-neuvième siècle.
Pour réaliser cette évolution, le développement intégral de l'être s'impose. En nous servant, sans y attacher une idée de séparation absolue, des anciens termes d'éducation physique, morale, intellectuelle, nous disons que, pour tous, le développement à ce triple point de vue doit être complet.
Source : Gallica

Portrait de Benoît Malon Benoît Malon Le nouveau parti : le parti ouvrier et sa politique… (1882)

Les premières classes dominantes étaient moins coupables que la bourgeoisie, la nature n'était pas vaincue et il n'y avait pas de bien-être possible pour tous. Mais maintenant, la science et le travail de l'homme ont contraint la nature et les forces naturelles découvertes et domptées à produire l'abondance, au point que la juste répartition aurait pour conséquence l'universalisation du bien-être. En s'opposant donc à l'abolition des servitudes et à l'exploitation de l'homme par l'homme, la bourgeoisie commet un crime de lèse-humanité.
Source : Gallica

Portrait de Benoît Malon Benoît Malon Le nouveau parti : le parti ouvrier et sa politique… (1882)

Nous, femmes socialistes, nous savons que chercher l'émancipation dans la société actuelle, où règne l'exploitation économique la plus effrénée, serait se leurrer.
Nous savons que, seulement par l'avénement du socialisme, nous conquerrons dans la famille, dans l'atelier, dans la société, notre dignité, notre indépendance : en un mot, nos droits d'être humain, égal et majeur.
Mais, sachez-le aussi, prolétaires, la transformation sociale que vous poursuivez ne triomphera que par le concours des femmes.
Source : Gallica

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