Karl Marx,
Le Manifeste communiste/II
“ Comment reprocher alors au communisme de vouloir abolir ce qui n’existe pas ? Mieux encore, puisque les coutumes dotales et les lois d’héritage ne sont que des conventions qui fixent la part des ayant droit capitalistes dans la répartition des profits industriels accumulés, n’est-il pas évident que la famille bourgeoise, pour vivre, exige la dissolution de la famille prolétarienne, qu’elle jette l’ouvrière dans l’atelier et dans le vice ? Il est évident à la lettre que, sans la famille bourgeoise, il n’y aurait pas de prostitution. C’est la prostitution que veut abolir le communisme. ”
