Résumé

Oscar Testut Le Livre bleu de l'Internationale… (1871)

Je suis heureux de recevoir des paroles si amicales de nos frères ouvriers de l'autre côté de l'eau; notre cause est commune : c'est une guerre entre les pauvres et les riches. Partout le travail est dans une position inférieure, partout le capital est le même tyran : c'est pourquoi je dis que notre cause est commune. Moi, au nom du peuple ouvrier des États-Unis, je vous tends, et par vous à tous ceux que vous représentez, et à tous les fils et filles du travail opprimés et foulés aux pieds, la main droite de la camaraderie.
Source : Gallica

Oscar Testut Le Livre bleu de l'Internationale… (1871)

C'est un fait de tous les temps que les privilégiés se défendent avec acharnement contre les empiétements de la liberté et de la raison, comme si le progrès devait leur être fatal. C'est grâce à cette erreur que l'esclavage, le servage et tant d'autres institutions des privilégiés n'ont pu prendre fin que dans le sang. Il faut donc s'attendre à voir le despotisme, la bourgeoisie, l'Église s'opposer de toutes leurs forces à la généralisation de l'instruction, qui aurait pour résultat de supprimer pour jamais les privilèges jugés par ceux qui les possèdent indispensables à leur bonheur.
Source : Gallica

Oscar Testut Le Livre bleu de l'Internationale… (1871)

Par la persévérance, l'union et la solidarité, dans chaque situation de la vie, dans chaque endroit du monde, quelles que soient les nationalités, nous aurons la Paix et la Liberté, en abolissant les États ; car tous les hommes doivent former un seul faisceau, et tous les peuples une fédération libre d'associations libres d'ouvriers. Mais cela n'est pas tout ; il faut l'égalité économique, il faut que la propriété devienne collective, et pour cela il faut l'abolition du droit d'héritage.
Source : Gallica

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