Résumé

Jean-Baptiste Séverac Encyclopédie socialiste, syndicale et coopérative de l'Internationale ouvrière… (1913)

Les progrès du capitalisme, en accroissant la classe ouvrière et en perfectionnant l'organisation de la production, développent les désirs d'émancipation et de lutte du prolétariat et lui suggèrent les cadres même de son groupement. Le paradoxe, tant souhaité par la bourgeoisie, d'un capitalisme puissant à côté d'une classe ouvrière faible et dispersée peut se réaliser pour un instant à quelque détour de l'histoire
Source : Gallica

Jean-Baptiste Séverac Encyclopédie socialiste, syndicale et coopérative de l'Internationale ouvrière… (1913)

La grande industrie, en effet, ne pouvait pas s'accommoder des obstacles que leurs droits mettaient à son développement. Toute entrave apportée au libre jeu de la concurrence était une entrave à la grande industrie. Or, les corporations avaient le privilège de la production de certaines marchandises; elles pouvaient, en outre, pour assurer à leurs membres de meilleures conditions de travail, limiter arbitrairement le nombre des ouvriers de tel ou tel métier, c'est-àdire gêner le capital dans son achat de la force de travail.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Séverac Encyclopédie socialiste, syndicale et coopérative de l'Internationale ouvrière… (1913)

Origine de la Fédération nationale des Jaunes de France. Le mouvement jaune est né de besoins multiples et impérieux : sauvegarder la liberté du travail, substituer à la lutte des classes ouvertement professée et subventionnée, les principes d'accord et d'entente, lutter contre les monopoles et l'envahissement de l'Etat, au profit des méthodes de liberté et de propriété, arracher les ouvriers des mains des politiciens démagogues qui l'exploitaient.
Source : Gallica

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