Résumé

Pas de Droits sans devoirs, pas de devoirs sans droits… (1870)

N'avais-je pas raison de vous dire, messieurs, que ce n'était pas seulement pour maintenu pendant le proces l'organisation de la section parisienne, que la nouvelle Commission avait été élue? Ne vous ai-je pas prouvé, par les extraits de la correspondance saisie, l'action puissante, énergique du bureau de Paris, dans cette agitation produite à Geneve par la greve, dans cette lutte, cette guerre du travail contre le capital, comme le dit Dupleix, c'est-à-dire de la cause contre l'effet, du travail contre le succes qu'il amène, de ceux qui travaillent contre ceux qui ont travaillé?
Source : Gallica

Pas de Droits sans devoirs, pas de devoirs sans droits… (1870)

L'idée mère de l'Association internationale (la solidarité des travailleurs) , n'en portera pas moms ses fruits, parce que nous avons été condamnes ; car elle contient peut-être la seule grande idée de notre époque, celle qui permet d'entrevoir la solution de tous les problèmes devant lesquels s'arrête, impuissante, la vieille société.
Quoi qu'il arrive, — que tous les hommes qui vivent du travail le sachent bien,—l'émancipation des travailleurs ne peut être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes.
Source : Gallica

Pas de Droits sans devoirs, pas de devoirs sans droits… (1870)

En conséquence, persister à imposer aux inculpés le concours d'un officier judiciaire, quel qu'il soit, ce serait entraver la liberté sacrée de la défense, créer en faveur des avoués et des avocats un monopole ou tout au moins une présomption d'honorabilité, et porter ainsi atteinte à la dignité de toute une classe de citoyens, en les plaçant sous le coup d'une suspicion qui, pour être générale, n'en est pas moins vexatoire.
Au nom de l'égalité devant la loi et au nom de la liberté de la défense, nous persistons en nos conclusions.
Source : Gallica

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