Résumé

5ème Congrès national des syndicats et groupes corporatifs ouvriers de France… (1909)

Ce principe éternel de justice, c'est le socialisme, et le vrai socialisme; ce n'est plus l'oppression de l'un par l'autre, mais c'est l'exercice, dans l'intérêt de tous, de la souveraineté des travailleurs, l'élévation, pour le bien-être de tous, du niveau de l'humanité, l'amélioration physique, intellectuelle et morale des travailleurs qui souffrent.
Le Socialisme, base des groupements corporatifs fédérés, est l'harmonie du Droit et du Devoir. Il a pour objet de remplacer la politique par des institutions sociales, pénétrées de ces principes éternels, le Devoir et la Justice.
Source : Gallica

5ème Congrès national des syndicats et groupes corporatifs ouvriers de France… (1909)

Cette question est bien la première à traiter, car c'est en négligeant surtout de se fédérer que l'ouvrier en est arrivé à se faire pressurer par les patrons. De l'avis de la Bourse du travail, c'est, en effet, le manque d'union qui est la cause première des maux dont sont accablés les ouvriers.
Et si les industriels les exploitent, c'est leur faute; c'est leur manque d'union et d'organisation; c'est parce qu'ils ne se fédèrent pas. Pourquoi les capitalistes et les industriels tiennent-ils l'ouvrier sous le joug?
Source : Gallica

5ème Congrès national des syndicats et groupes corporatifs ouvriers de France… (1909)

En bonne conscience, on ne peut pas nous taxer d'injustice, lorsque nous disons que celui qui n'a pas du pain n'est pas libre, que l'Egalité et la Liberté sont des vains mots, lorsqu'un grand nombre de citoyens meurent de faim et de froid.
Les groupements corporatifs fédérés ont pour but de faire disparaître ces choquantes anomalies, ces monstrueux contresens, par l'union des travailleurs, en les préparant à l'association qui assurera du travail aux personnes valides et des ressources suffisantes aux personnes hors d'état de travailler.
Source : Gallica

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