Édouard Montagne,
Le Bâtard de Ravaillac, par Édouard Montagne
(1883)
“ Elle se leva menaçante, courroucée, l'oeil en feu. – Nous serions donc rivales ! s'écria-t-elle, car moi-même j'ai senti mon coeur ressusciter des morts au souffle de ce spectre ! Et se tournant vers Fohé : – Merci, dit- elle, tu m'avertis à temps, je saurai combattre ma folle passion, j'aurai la force de sauver ma fille. Il faudra bien qu'on éloigne de nous ce brandon d'infernale discorde. A l'instant je veux voir M. de Laffemas ; à l'instant je veux en conférer avec lui. Guzla, transformée, semblable à la lionne qui voit en péril ses lionceaux, sortit d'un pas rapide. ”
