Adolphe de Lescure,
Les cadets de Gascogne
(1877)
“ Quand Renaud entra le premier, en conquérant, l'air martial, le visage animé des nobles ardeurs de la lutte, brandissant, d'une main frémissante de l'orgueil du triomphe, son tronçon d'épée : — Une femme ! dit-il à sa vue avec une dédaigneuse pitié. Il n'y a rien à faire ici pour les hommes. Le premier mouvement de Gilbert fut pour l'indignation, le second pour la clémence. Il avait marché brusquement vers Isabelle, le cimeterre levé, sans lui faire baisser son fixe regard qui appelait et défiait à la fois le châtiment. ”
