Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ C’est, à coup sûr, une triste condition, et je crois que le duc de Mauléon souhaiterait de grand cœur que toutes ses folies fussent encore en projet. Tel qu’il est cependant, ruiné, dépravé par l’oisiveté, inhabile à tous les genres de travail, le duc de Mauléon ne manque ni de clairvoyance, ni de fierté. Il mesure d’un œil sûr toute la profondeur de l’abîme où il est tombé, il interroge sans effroi la pauvreté qu’il s’est faite, et avant de se résigner à l’alliance que sa grand’mère lui propose, son orgueil se révolte plus d’une fois. ”
