Mme Charles de Montpezat, Corisande de Mauléon, ou Le Béarn au XVe siècle… (1835)
“ Tombant à genoux devant le Connétable : — Monseigneur, vous avez repoussé le poison, je le sais ; ne vous laissez pas aller à frapper le roi ! — C'est hardi, murmura Bermudez, de prier pour un amant! - Non ! mais pour le roi ! pour l'oint du Seigneur! pour l'homme du peuple! pour celui auquel vous ne pourriez toucher sans soulever toutes les colères de Dieu et des hommes ! — Malheureuse ! malheureuse ! — Oh ! comte, continua Corisande avec une véhémence toujours croissante, j'ai fait tous mes sacrifices ; c'est pour vous que je vous implore! Sauvez-vous du remords et du châtiment! ”
