Édouard Hardÿ de Périni,
Les Français en Italie de 1494 à 1559…
(1880)
“ Au lieu de faire le siège de ce camp retranché ou, au moins, d'en préparer l'attaque par une violente canonnade, Lautrec laissa les 8.000 Suisses de la première bataille marcher en colonne profonde « droit au rempart des ennemis. » Montmorency, capitaine général des Suisses, étant arrivé à un vallon que l'artillerie de la terrasse ne pouvait pas atteindre, pria les montagnards de temporiser quelque peu, afin de donner au maréchal de Foix le temps d'achever son mouvement tournant, et d'assaillir le pont de pierre. ”
