Maurice Boué, Le Roi des aventuriers, 1932
“ Je vous ordonne, Monsieur Poiroteau, de... — Trêve de plaisanteries, Monsieur le chevalier. Je ne suis pas M. Poiroteau, regardez-moi donc. Je suis désormais le chevalier d’Arsac, le véritable, s’entend ! Et l’homme à la lampe électrique éclaira son propre visage : il enleva une perruque et une fausse barbe qui lui donnait, la ressemblance du créancier et il apparut sous une forme nouvelle : — Ah ! ah ! ricana-t-il. N’ai-je pas le don des métamorphoses ? Je suis le chevalier d’Arsac, tantôt son créancier, tantôt un tout autre homme à ma guise. Et personne ne me reconnaît jamais. ”
