Gascon

Définition et enjeux

Paul Féval,  Fontaine aux Perles (1880)

“ Son accent précipité, qui roule et broie les mots au passage, est comme une révélation de sa nature fanfaronne. Il ne doute de rien: il se vante, il fait du bruit ; il casse les assiettes. C'est le Gascon, avec cette différence qu'il a presque toujours bon cœur et bon poignet au service de ses vanteries.
Il y a beaucoup de Bas-Breton, pieux ; ce sont des apôtres, il y en a quelques-uns de sceptiques : garez-vous d'eux.
C'était, bien entendu, M. le chevalier de Briant qui avait accosté Martel, et au bout d'un quart de
lieue, il était l'ami intime du jeune garde-française.
”
Source : Gallica

Joseph Calmette,  Les rois de France... (1948)

“ Or, ce Gascon au verbe prompt et gouailleur, à la répartie spontanée, dont la verdeur et la bonhomie garantissent qu'il a l'esprit sur les lèvres et le cœur sur la main, ce prince à la vaillance sans forfanterie, à l'entrain sans apprêt, à l'audace qui n'exclut ni le sang-froid ni la prudence, possède le sens pratique, le sens de l'opportun, le sens des transactions nécessaires. C'est un soldat. C'est un chef. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges d’Esparbès Georges d’Esparbès,  Le Roi (1900)

“ Le Gascon est un homme d’une seule flèche, brave comme un jour de Pâques, le vrai rejeton de la noble tige de saint Louis ! Vous n’avez idée de ce roi que d’après ses actes : c’est bien, car un fait juge l’homme. ”
Source : Wikisource

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