Marius Michel, La Reliure française
“ Heureux de suivre dans ses développements un art dont l’étude l’intéresse et l’attache davantage chaque jour, il seconde au contraire les artistes de son temps, partage avec eux la gloire de conserver les grandes traditions, et trop artiste lui-même pour s’imposer comme un guide, il sait être précieux collaborateur plein de science et de goût. Tels étaient les grands bibliophiles du seizième siècle ; la plupart de ceux du dix-huitième siècle ne leur ressemblaient guère. Aussi c’est par le côté de l’ornementation extérieure, qui fait toucher la Reliure à l’art, que la décadence est complète. ”
