Léon Gruel, La Reliure et la dorure des livres
“ Maintenant, comme à juste raison notre métier a conservé jusqu’ici la même dénomination, reflet des mêmes besoins que celle donnée à l’origine par les anciens, nous devons bien admettre que, matériellement parlant, les époques qui ont vu les livres sur des écorces d’arbres, sur des feuilles de palmiers, les papyrus de toutes sortes aussi bien que les livres pliants, ont produit des relieurs proprement dits, c’est-à-dire des artisans destinés à conserver et à transmettre aux siècles à venir, toutes les productions de l’esprit et de l’intelligence. II. — La Reliure au Moyen Age. ”
