Arsène Alexandre,
Histoire de l'art décoratif, du XVIe siècle à nos jours…
(1892)
“ Or, puisque nous signalons en passant le goût de la sculpture appliquée à l'ornementation du meuble, ne nous sera-t-il pas permis de regretter, en peu de mots, quitte à insister encore là-dessus plus tard, l'abandon que nos artistes ont fait de la figure humaine comme motif de décoration. Nous ne pouvons ranger dans cette catégorie les banales cariatides ou les chimères servilement copiées de la Renaissance, ou bien les éternels lansquenets, plus intolérables encore. ”
