Léon Rosenthal,
La verrerie française, depuis cinquante ans
(1927)
“ Peu à peu le verre opéra son emprise et un jour vint où Lalique fut, d'une façon exclusive, un artiste verrier. Pourquoi a-t-il abandonné l'art magnifique où son imagination s'était complue ? Son goût certainement avait évolué. Le bijou d'art, d'autre part, était atteint par le discrédit qui s'attachait aux idées de 1900. Lalique avait trop présumé de la clientèle en lui demandant de mettre l'art au-dessus de la richesse. Peut-être aussi l'artiste, après avoir manié les matières rares, éprouva-t-il une satisfaction supérieure à choisir un mode d'expression où seule sa pensée avait du prix. ”

