Léon Rosenthal,
La verrerie française, depuis cinquante ans
(1927)
“ A cet ordre d'inspiration qu'il aime Marinot a, enfin, ajouté un troisième ordre de production. Il était, on peut l'affirmer, nécessaire qu'il répudiât, un jour, tout décor, si profondément incorporé fût-il à la matière, pour en arriver à ne célébrer que la richesse inépuisée de la matière même. Et le voilà qui reprend, avec son goût propre, avec ses tours de mains familiers, les joies du verre doublé, les projections de poudres métalliques, les salissures par les oxydes ; il renonce à la transparence, à la translucidité même pour faire vibrer dans la masse des couleurs chaudes ou sourdes. ”
