Résumé

Victor de Luynes Rapport sur la céramique et la verrerie (1875)

La fabrique de Choisy-le-Roi, dirigée par M. Hippolyte Boulenger, est exclusivement consacrée à la production de la faïence fine industrielle, c'est-à-dire des objets destinés à la consommation courante. Son exposition ne doit donc pas être jugée au même point de vue que les expositions de faïences d'art au milieu desquelles elle se trouvait enclavée, et à côté desquelles, pour les gens du monde, elle pouvait paraître ne se composer que de produits d'une valeur inférieure. Dans une faïence d'art, en effet, le côté artistique est presque tout, et le prix disparaît devant le mérite de l'œuvre.
Source : Gallica

Victor de Luynes Rapport sur la céramique et la verrerie (1875)

Les émaux d'art étaient seuls représentés à l'Exposition de Vienne. Nous indiquerons en quelques mots en quoi ils consistent.
Un premier genre comprend les émaux en taille d'épargne et les émaux cloisonnés.
Les émaux en taille d'épargne s'obtiennent en décalquant un dessin sur le cuivre, et en évidant, au moyen du burin, du ciselet et des échoppes, tout ce qui n'est pas le contour du dessin. On dépose dans les creux l'émail que l'on fond ensuite. Le métal, suivant le goût de l'artiste, domine plus ou moins dans l'effet total.
Source : Gallica

Victor de Luynes Rapport sur la céramique et la verrerie (1875)

La porcelaine dure, la porcelaine tendre anglaise, la faïence fine dure, forment toujours, avec quelques produits accessoires, la base des principales poteries. Les grès cérames sont toujours, notamment en Angleterre, l'objet d'une fabrication des plus importantes; les briques, la plastique, étaient largement représentées à Vienne par l'Allemagne et l'Autriche, où, la pierre de taille n'existant pas, elles concourent seules à la construction et à l'ornementation des édifices publics et des maisons particulières.
Source : Gallica

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