Adalbert de Beaumont,
Revue des Deux Mondes
“ Se doute-t-on seulement qu’il y ait pour l’harmonie des formes, comme pour l’harmonie de la couleur, des lois invariables que la vie d’un homme ne suffit pas à découvrir, s’il n’appelle à son aide toute l’expérience des générations qui l’ont précédé ? Respectant les formes organiques, c’est-à-dire celles qu’a créées la nature, les anciens se contentaient, en céramique par exemple, de varier la couleur, la matière, l’ornementation et la grandeur ; un beau vase est comme une belle statue : sous la variété des attitudes subsiste une forme typique qu’on ne peut ni renverser ni changer. ”
