Georges Papillon

Résumé

Georges Papillon Guide illustré du musée céramique (1909)

Elle a dû bien certainement commencer par les poteries en terre cuite et les grès décorés d'émaux polychromes, pour en arriver a la fabrication de cette merveilleuse pâte que l'on appelle la porcelaine.
Toute l'histoire de la céramique de l'Extrême-Orient est encore bien confuse ; il est bien difficile de pouvoir lui donner une classification.
C'est à la Chine qu'appartient la gloire de l'invention de la porcelaine ; elle sut conserver pendant des siècles le monopole de cette fabrication, grâce à la finesse de ses pâtes, à l'éclat de ses émaux, à la beauté et à la variété de ses décors
Source : Gallica

Georges Papillon Guide illustré du musée céramique (1909)

Honoré Savy paraît avoir été le fondateur de la première faïencerie pratiquant le décor à feu de moufle, à Marseille. Il obtint en 1777 le privilège de donner à sa fabrique, le titre de « Manufacture royale de Monsieur Frère du Roi», et prend alors comme marque la fleur de lys. C'est à tort qu'on lui attribue le beau vert de cuivre, si brillant et si chaud de ton, qui appartient en réalité à la veuve Perrin.
Source : Gallica

Georges Papillon Guide illustré du musée céramique (1909)

FAÏENCES HISPANO-MORESQUES ESPAGNE, XIVe AU XVIIe SIÈCLE
Les faïences hispano-moresques, si remarquables par leurs brillants reflets métalliques, méritent d'être classées parmi les plus intéressants et les plus parfaits produits de l'industrie céramique.
On les a confondues très longtemps avec les faïences italiennes à reflets, et ce n'est que vers 1844 que Riocreux, conservateur du Musée de Sèvres, parvint à les attribuer à l'Espagne; il les désigne sous le nom d'hispano-arabes, en faisant remonter, au temps de l'occupation de ce pays par les Arabes, l'époque de leur fabrication.
Source : Gallica

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