Résumé

Georges Papillon Musée céramique de Sèvres : guide illustré (1921)

Elle a dû, bien certainement, commencer par les poteries en terre cuite et les grès décorés d'émaux polychromes, pour en arriver à la fabrication de cette merveilleuse pâte que l'on appelle la porcelaine.
Toute l'histoire de la céramique de l'Extrême-Orient est encore très confuse; il est bien difficile de pouvoir lui donner une classification.
C'est à la Chine qu'appartient la gloire de l'invention de la porcelaine ; elle sut conserver pendant des siècles le monopole de cette fabrication, grâce à la finesse de ses pâtes, à l'éclat de ses émaux, à la beauté et à la variété de ses décors
Source : Gallica

Georges Papillon Musée céramique de Sèvres : guide illustré (1921)

L'Europe se servit de deux procédés bien différents l'un de l'autre, pour exécuter les décorations sur les faïences émaillées : Le premier, que l'on a employé pendant plusieurs siècles, était celui des Persans. Il consistait à peindre le décor sur émail cru, c'est-à-dire avant toute cuisson, et à cuire le tout du même coup. Mais ce procédé que l'on appelle le décor au grand feu est très onéreux, car il donne beaucoup de pièces défectueuses et ne souffre pas les retouches. De plus, il ne permet l'emploi que d'un nombre assez restreint de couleurs.
Source : Gallica

Georges Papillon Musée céramique de Sèvres : guide illustré (1921)

Honoré Savy parait avoir été le fondateur de la première faïencerie pratiquant le décor à feu de moufle, à Marseille. Il obtint en 1777 le privilège de donner à sa fabrique, le titre de « Manufacture royale de Monsieur Frère du Roi », et prend alors comme marque la fleur de lys. C'est à tort qu'on lui attribue le beau vert de cuivre, si brillant et si chaud de ton, qui appartient en réalité à la veuve Perrin.
Source : Gallica

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