Samarkand

Définition et enjeux

Amélie Chevalier,  Les voyageuses au XIXe siècle

“ On retrouve cette ornementation sur les trois médressés (écoles musulmanes) qui s’élèvent encore autour de la grande place de Samarkand, la plus belle de l’Asie centrale. Les briques dont leurs murs sont couverts resplendissent des tons de l’or, de la turquoise, couleur favorite de ce pays, où le ciel même en a le bleu clair et doux. Samarkand est habitée par des Tadjiks, d’origine iranienne. Mme d’Ufjalvy donne de curieux détails sur leurs coutumes et sur les observations qu’elle fit pendant son séjour à Samarkand ; mais nous ne pouvons la suivre pas à pas. ”
Source : Wikisource

Napoléon Ney,  En Asie centrale à la vapeur. La mer Noire… (1888)

“ Je n'ai vu qu'à Samarkand et à Bokhara les ornements en briques vernissées présenter d'aussi gracieuses dispositions. N'ayant pas encore visité la Perse, je no puis me rendre compte si les mosquées d'Ispahan ou de Chiraz offrent d'aussi belles, en même temps d'aussi gracieuses compositions céramiques. Elles peuvent égaler, mais non surpasser celles de Samarkand. Les mosaïques de fleurs surtout sont merveilleuses de coloris. Les bleus, les
jaunes, les noirs, les verts, les roses, sont d'une variété extraordinaire.
”
Source : Gallica

Portrait de Conrad Malte-Brun Conrad Malte-Brun,  Géographie complète et universelle… (1856)

“ A cette époque, Samarkand faisait encore un grand commerce: les Russes et les Tatars y apportaient des cuirs, des pelleteries et des toiles; il y venait des étoffes de soie, du musc, des perles, des pierres précieuses et de la rhubarbe du Kathai. Il tallait six mois pour se rendre de Samarkand à Combalou ou Péking, et l'on en employait deux à traverser des déserts. Samarkand avait aussi des relations avec l'Inde, d'où elle recevait les épiceries fines, telles que le girofle cl le macis. ”
Source : Gallica

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