M. Ármin Vámbéry, Le Tour du monde
“ Le lendemain matin, tournant décidément vers le nord, nous ne marchâmes guère que trois ou quatre heures avant d’atteindre le seuil de la grande passe (plus spécialement appelée Mazendran) qui s’étend jusqu’aux rives de la mer Caspienne. Dès qu’on a laissé derrière soi le karavanséraï bâti à la cime de la montagne, la stérilité, la nudité des pays que le voyageur vient de traverser font place aux richesses de la végétation la plus luxuriante. On serait tenté de ne plus se croire en Perse quand on voit déborder de toute part la splendeur de ces forêts vierges et leur magnifique verdure. ”
