Ármin Vámbéry,
Mes aventures et mes voyages dans l'Asie centrale…
(1900)
“ Ilias voulait me loger sous une jolie petite tente; mais je préférai son jardin, dont les arbres aux épais ombrages m'avaient séduit. Il y avait si longtemps que n'en avais vu ! Pendant les deux jours que je passai chez ces Turcomans à demi civilisés, ou, si on l'aime mieux, à demi nomades et à demi sédentaires, je remarquai la répugnance qu'ils éprouvent pour tout ce qui est résidence ou habitation fixe. Bien qu'ils habitent depuis plusieurs siècles près des Uzbegs, les Turcomans haïssent les mœurs et les habitudes de leurs voisins. ”
