Résumé

Encyclopédie des sciences, des lettres et des arts… (1878-1880)

L'esprit d'observation s'exerce malgré nous à l'aspect d'une fleur nouvelle qui s'épanouit au printemps, de l'arrivée d'une hirondelle, d'un trait d'intelligence chez les animaux, des objets qui se reflètent dans une eau tranquille, de la flamme qui éclate dans le foyer, du vent, des nuages. Tout ce qui se meut, tout ce qui change autour de nous attire l'attention et occupe la pensée.
Source : Gallica

Encyclopédie des sciences, des lettres et des arts… (1878-1880)

L'homme mauvais est celui qui s'abandonne sans réticence à l'ardeur brûlante de sa volonté et y sacrifie les autres et lui-même ; l'homme juste, celui qui s'est élevé assez au-dessus du sentiment de l'individualité pour respecter la volonté d'autrui; l'homme bon et généreux enfin, celui qui a compris que le malheur des autres est analogue au sien, qui a pitié d'eux et sacrifie sa volonté à la leur. Celui-là commence à lever le voile de l'illusion qui enchaine les hommes.
Source : Gallica

Encyclopédie des sciences, des lettres et des arts… (1878-1880)

M. de Gobineau oublie, d'ailleurs, que le
terme de civilisation et tout ce qu'il peut comporter de développement de toute nature, n'est rien moins qu'absolu. Chaque fois qu'a apparu un de ces siècles qui marquent les grandes étapes de l'humanité, celle-ci a révélé des aptitudes nouvelles, a réalisé des progrès inattendus dans quelque sens nouveau. La civilisation moderne a réuni, on peut le dire, les progrès accomplis jusqu'à elle; si elle est inférieure sur quelques points à ses aînées, elle les égale sur bien d'autres et leur est supérieure
parfois jusque dans leur propre domaine.
Source : Gallica

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