Paul Traub, Khiva et le prince Béloudhe, par Paul Traub (1874)
“ Chapeau à poil, cafetan long et ample, buttes pointues montant jusqu'aux mollets, tel est leur équipement. Ils sautent d'un bond sur leurs immenses coursiers aussi nerveux que leurs agiles dominateurs, et aucun tableau ne peint mieux la steppe aux longues herbes que cette sombre cavalerie, que le simoun seul égale en impétuosité. A quelques heures de là, Atamourad-Khan s'arrêta, descendit de cheval et serra Siaouch dans ses bras. Puis, lui souhaitant bonne chance, il s'en retourna à son camp, après avoir recommandé à ses guerriers l'obéissance à leur nouveau chef. ”
