Résumé

Paul Traub Khiva et le prince Béloudhe, par Paul Traub (1874)

Chapeau à poil, cafetan long et ample, buttes pointues montant jusqu'aux mollets, tel est leur équipement. Ils sautent d'un bond sur leurs immenses coursiers aussi nerveux que leurs agiles dominateurs, et aucun tableau ne peint mieux la steppe aux longues herbes que cette sombre cavalerie, que le simoun seul égale en impétuosité.
A quelques heures de là, Atamourad-Khan s'arrêta, descendit de cheval et serra Siaouch dans ses bras. Puis, lui souhaitant bonne chance, il s'en retourna à son camp, après avoir recommandé à ses guerriers l'obéissance à leur nouveau chef.
Source : Gallica

Paul Traub Khiva et le prince Béloudhe, par Paul Traub (1874)

Son cousin, Seïd-Mohamed, avec cinq cents Conraths, s'était mis sous ses ordres, et Siaouch, non moins avide qu'eux de gloire et de biens, prisait énormément ce genre d'aventures, au point qu'il se rendit chez le roi pour lui demander la permission de faire partie de l'expédition.
— Tu ne peux aller avec eux, lui répondit Abdullah-Khan. Ils vont à l'aventure à la rencontre de mille dangers, bravant la faim, la soif, la fatigue et la mort. Leur absence dure souvent plus de quatre-vingts jours, et tu n'es guère habitué à supporter de pareilles vicissitudes.
Source : Gallica

Paul Traub Khiva et le prince Béloudhe, par Paul Traub (1874)

Tel fut le dénouement tragique de la captivité derex-gouverneurd'Astérabad. Dans ce pays où la moitié des habitants est assujettie à l'autre, l'étranger risquait à chaque pas sa vie et sa liberté, à tel point que les négociants venant de Perse devaient se cacher pour se soustraire à l'esclavage. Rien ne devenait donc plus impérieux pour Siaouch-Khan que la nécessité de se mettre à l'abri d'une nouvelle injure et de déjouer les embûches qu'Amman Agha ne manquerait pas de lui tendre.
Source : Gallica

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